Un sujet « corrigé-commenté » d’étude critique de document pour bachoter sur le Moyen Orient

En ce 14 mai 2018, où l’on fête le 70 e anniversaire de la naissance d’Israël et où la tension internationale semble remonter au Moyen Orient,  je traitais avec mes élèves de Terminale la question « Le Proche et le Moyen Orient un foyer de conflits depuis la fin de la Première Guerre mondiale ». Voici une caricature qui me semble permettre de synthétiser un certain nombre d’éléments. (Il s’agit d’un corrigé commenté reformulant certains éléments du cours).

Ce corrigé s’inscrit dans les propositions de corrigés rédigés d’étude critique de  document(s) mis en ligne sur ce blog depuis deux ans (voir aussi en histoire :  De Pondichery à Bad Godesberg et en géographie : Du Liban à l’Afrique le sujet qu’on n’attendait pas ! ; Pondichéry et les internautes). L’exercice d’étude critique de document(s) avec consigne me semble en effet difficile pour un élève de Terminale  mais je le trouve très formateur.  J’ai ajouté en bleu et en italiques des commentaires.

Consigne : après avoir présenté le document ci-dessous vous montrerez ce qu’il peut apporter à la connaissance des problèmes du Moyen Orient de 1948 à 1978.

Le Président égyptien s’apprête à signer un accord de paix avec Israël (octobre 1978)

SAdate de Valtman

Notes : traduction de la légende : « Il ne va quand même pas prendre cette direction ! » « oil money » = argent du pétrole ; »arab Baghdad summit » : sommet de la Ligue Arabe de Bagdad (octobre 1978)

Edmund Valtman (1914-2005) est un dessinateur de presse américain. Il a fait don de 340 de ses dessins à la Librairie du Congrès dont celui-ci

J’ai inventé un titre pour le document (qui n’en avait pas) et la consigne de manière à aider le candidat : il peut  ainsi identifier le personnage principal et, dans le pire des cas, s’il ne se souvient plus de son nom (Anouar el Sadate), il pourrra quand même faire l’exercice sans contresens…

Par ailleurs la consigne est formulée de manière à rappeler qu’avant de tirer de l’information d’un document historique ou géographique on doit toujours vérifier sa provenance.

Enfin j’ai fait en sorte de donner un document qui ne porte  pas sur l’époque actuelle (puisqu’il évoque un épisode qui date de 1978).

Ce document est à la fois très pointu mais en même temps permet d’évoquer les 3 thèmes présents dans ce chapitre (la question de l’eau – puisque la scène se passe dans un désert- ; la question du pétrole et la question israélo-palestinienne.

***

Le document que nous allons analyser est une caricature d’Edmund Valtman parue dans la presse en octobre 1978 et intitulée : « Le Président égyptien s’apprête à signer un accord de paix avec Israël (octobre 1978) ». Il évoque la complexité des problèmes que connaît le Moyen Orient à cette époque et notamment depuis 1948, date de la création de l’État d’Israël.

Phrase d’introduction indispensable qui donne tous les éléments essentiels : nature du document, auteur, date, contexte, thématique). Cette phrase ne doit pas commencer par un pronom démonstratif (« ce document ») mais par un article défini (« le document ») puis un verbe à la forme active et au futur proche (« nous allons analyser »). Ces 2 détails grammaticaux apparemment sans importance, nous obligent à être attentifs à la nature de l’exercice que nous sommes en train de faire et à notre lecteur. Le lecteur a priori ne connaît pas « le » document (il faut donc lui présenter) et ne sait pas ce qu’on va faire (« l’analyser »).

Pour moi une très bonne copie de Bac sur cet exercice est celle qu’un camarade de Terminale qui n’a pas encore traité le chapitre et n’a pas vu le document est capable de bien comprendre. Si je pense à rédiger ma copie pour ce camarade (et non pour un correcteur adulte) c’est-à-dire en explicitant les choses que je ne connaissais pas ni ne savais analyser aussi précisément avant d’être en Terminale l’exercice est réussi.

Le document est donc un dessin de presse, vraisemblablement publié dans un journal américain (cela n’est pas précisé) et dont l’auteur est Edmund Valtman, dessinateur américain peu connu en France mais célèbre aux États-Unis surtout par ses caricatures sur la Guerre Froide

Quelques précisions sur l’auteur : a priori au Bac il y a une note pour aider le candidat si l’auteur est inconnu et qu’on veut attirer l’attention sur quelque chose d’important. Dans le cas contraire, si l’auteur est connu, le candidat doit utiliser tous les éléments de sa biographie qui peuvent permettre d’éclairer le document.

Ce dessin est publié à l’automne 1978, à un moment où l’Égypte vient de signer un accord de paix avec son voisin Israël et se désolidariser ainsi des autres pays arabes de la région. Cet accord est connu sous le nom d’ « accord de Camp David » car il est signé dans cette localité, aux États-Unis, en présence du président américain Jimmy Carter par Sadate le président égyptien et par Begin, le Premier Ministre israélien. A priori cet accord marque le début d’un processus qui doit permettre de rétablir la paix dans la région qui a connu quatre guerres depuis la naissance d’Israël (Première Guerre israélo-arabe de 1948-1949, Crise de Suez en 1956, Guerre des Six Jours en 1967, Guerre du Kippour en 1973).

Informations assez précises sur le contexte historique : je montre ainsi au correcteur que je connais mon cours. Si je suis incapable de mémoriser quelques dates-clés (sur ce chapitre) et l’équivalent sur les autres chapitres du programme, je ne dispose pas du bagage de connaissance minimum. C’est rassurant pour les élèves travailleurs mais qui ne sont pas forcément très à l’aise dans les exercices de composition et d’analyse. C’est inquiétant pour ceux qui pensent qu’on peut « blablater » dans le vague sans connaître aucune date, aucun personnage, aucun fait précis.

Pour réussir à comprendre ce que le dessinateur suggère dans ce dessin il est nécessaire de le décrire avec précision.

(Cette phrase de transition est inutile, on pourrait l’enlever, je l’ai gardée pour  rappeler qu’il faut absolument décrire un document visuel avant de pouvoir l’interpréter. L’idée est de décrire la caricature pour qu’une personne qui ne l’a pas sous les yeux puisse néanmoins la comprendre.

La scène se passe dans le désert, sans doute le désert du Sinaï qui fait frontière entre l’Égypte et Israël et qui, à cette date, est occupé par Israël depuis la Guerre des Six jours. Un personnage, que l’on peut identifier comme étant le président égyptien Anouar el Sadate, est monté sur un dromadaire et, d’un air décidé, mais au pas lent de sa monture suit une colombe portant un rameau d’olivier dans son bec et qui symbolise la paix.

Sadate tourne délibérément le dos à un groupe d’hommes en tenue traditionnelle bédouine juchés sur une montagne (un sommet sur lequel on voit écrit « Arab Baghdad summit », c’est-à-dire sommet arabe de Bagdad ; il y a ici un jeu de mots sur la polysémie du mot « sommet », à la fois une rencontre entre responsables politiques et point culminant d’une chaîne de montagnes).

Ces Arabes lui tendent un sac sur lequel est inscrit : « Arab oil money » c’est-à-dire « argent du pétrole » et Sadate leur tourne ouvertement le dos. L’un d’entre eux est armé d’un poignard traditionnel, un autre d’une mitraillette (ce dernier a une coiffure différente, celle que le leader Palestinien Yasser Arafat a toujours arborée : le « keffieh ») et symbolise les Palestiniens lésés par la création d’Israël. Les deux autres symbolisent les monarchies arabes enrichies par l’exploitation du pétrole notamment l’Arabie Saoudite ou le Koweït.

On peut noter que la monture de Sadate est famélique et que lui-même semble maigre alors même que ces dirigeants arabes ont la corpulence de gens bien nourris. L’un d’eux, les mains sur les hanches, déclare d’un air désapprobateur traduisant une grande incompréhension : « He isn’t even looking this way ! » ce qu’on peut traduire par « Il ne va quand même pas prendre cette direction ! » montrant par là qu’il ne peut pas comprendre qu’on puisse refuser un argent qui permet de continuer à lutter contre Israël.

J’ai ici pris le temps  de présenter les personnages présents, les lieux. Je dois absolument m’obliger à écrire tout cela et ne pas rester dans l’allusion. C’est dans le paragraphe suivant que je vais pouvoir vraiment interpréter le message que veut suggérer l’auteur

Ainsi, Valtman, semble s’amuser de la situation qui règne en cet automne 1978 au Moyen Orient (avec notamment une réunion d’un sommet de la Ligue arabe à Bagdad en Irak) montrant dans le dessin l’opposition entre cet homme seul (Sadate) et son dromadaire qui adopte la même attitude (il a la tête tournée vers la colombe) et ce groupe d’hommes puissants mais furieux, comme si Sadate était en train de leur jouer un bon tour auquel ils ne s’attendaient pas..

Pour le lecteur de 2018 ce dessin semble plus obscur et il semble nécessaire pour pouvoir le comprendre de préciser un certain nombre d’éléments sur la situation du Moyen Orient à cette date.

Le Proche et le Moyen Orient sont un foyer de conflits depuis la fin de la Première Guerre Mondiale (1918) avec la disparition de l’Empire ottoman. A partir de cette date on voit apparaître dans cette région des États indépendants : la Turquie et l’Arabie saoudite mais on a une région en partie dominée par les grandes puissances coloniales vainqueurs de la Première Guerre : la France –qui contrôle le Liban et la Syrie- et surtout le Royaume-Uni qui contrôle  un certains nombre de places stratégiques : le Koweït, les Émirats, l’Oman, le Yémen et l’Égypte, ce qui lui permet de contrôler les grandes voies du commerce maritime (le canal de Suez, la mer rouge, le détroit d’Ormuz qui donne accès au golfe arabo-persique).

De plus le Royaume-Uni contrôle l’Irak, la Transjordanie et la Palestine où il a accepté, en 1917 (« Déclaration Balfour ») de favoriser la création d’un foyer national juif à la demande du mouvement sioniste, un mouvement de Juifs européens inquiets par les persécutions dont les Juifs sont victimes dans certains pays d’Europe (principalement dans l’Empire russe).

L’immigration massive des Juifs en Palestine pendant les années 1920 et 1930 finit par entraîner une réaction de rejet des populations arabes de Palestine si bien qu’en 1936, le gouvernement britannique, débordé par la situation, interdit leur immigration. Cette interdiction intervient précisément au moment de la montée du nazisme en Allemagne. Les Juifs d’Europe ne pouvant plus émigrer ni en Palestine, ni aux États-Unis pendant la Seconde Guerre Mondiale sont la cible d’un génocide perpétré par les nazis qui en éliminent froidement près de 5,5 millions.

La prise de conscience par la collectivité internationale de l’extermination massive des Juifs explique la décision prise à l’ONU en 1947 d’un plan de partage de la Palestine dans lequel on délimitera un État juif, un État arabe et où l’on donnera un statut international à la ville de Jérusalem, ville sainte pour les trois religions monothéistes.

Cependant, si ce plan permet aux Britanniques de se désengager d’une situation explosive, on peut comprendre qu’il est difficilement acceptable pour les Arabes de Palestine à qui on demande de céder la moitié de la terre qu’ils occupaient au début du XX e siècle à ces nouveaux immigrants juifs. En mai 1948 Israël proclame son Indépendance. Aussitôt la totalité des pays arabes de la région se dressent contre ce nouvel État pour obtenir qu’il soit rayé de la carte.

Cependant, contre toute attente, les Israéliens déterminés infligent une cinglante défaite aux Arabes et étendent leur territoire. Les Arabes de Palestine se retrouvent alors les uns (ceux qui ont refusé de partir) sous contrôle israélien, les autres sous contrôle jordanien (ceux de Cisjordanie) ou égyptien (ceux de la bande de Gaza).

Cette nouvelle situation est évidemment absolument intolérable pour les Palestiniens qui espèrent une occasion de prendre leur revanche et multiplient les incidents frontaliers (notamment entre l’Égypte et Israël) manifestant la volonté de continuer la lutte jusqu’à la disparition de l’État d’Israël.

Dans ce conflit israélo-arabe, les Israéliens sont soutenus par les Occidentaux et notamment par les Américains (et en particulier par la communauté juive américaine qui est très généreuse depuis les débuts de l’implantation juive en Palestine). D’un autre côté la découverte depuis l’Entre-deux-guerres de gisements de pétrole très abondants au Moyen Orient donne des moyens d’action importants aux pays arabes regroupés dans la Ligue Arabe (Arabie Saoudite, Koweït, Émirats Arabes Unis, Irak, Syrie, Jordanie, Liban). On pourra noter que parmi les plus virulents à inciter à la guerre on ne trouve pas les voisins immédiats d’Israël (Liban, Syrie, Jordanie, Égypte) mais les pétromonarchies du Golfe et réfugiés palestiniens qui ont quitté leur terre (c’est l’idée suggérée par la caricature).

Face à ce front commun des pays arabes, Israël choisit, en 1967, de frapper un grand coup : lors de la Guerre dite des « Six jours » de juin 1967 elle attaque ses voisins (Syrie, Jordanie et Égypte) et occupe une partie de leur territoire (le Golan syrien ; la Cisjordanie ; la bande de Gaza et le désert du Sinaï) à titre de gage expliquant qu’elle ne les rendra que si les pays arabes acceptent son existence.

Cette guerre d’agression embarrasse les pays occidentaux (il s’agit en effet d’une violation manifeste du droit international) qui font voter à l’ONU une résolution (la résolution 242) par laquelle ils somment Israël d’évacuer ces territoires « occupés » sans se décider à mener une opération (avec des casques bleus pour faire appliquer cette résolution) : le contexte géopolitique de la Guerre Froide rend les choses impossibles.

A nouveau les pays arabes essaient de reprendre l’avantage en attaquant Israël en 1973, le jour du Yom Kippour, c’est-à-dire le jour de la plus grande fête religieuse juive. L’attaque est un succès pendant quelques jours mais très vite les Israéliens reprennent l’offensive et retrouvent les frontières de 1967.

La situation semble sans issue. L’Égypte pays pauvre et très peuplé (c’est ce que suggère la silhouette de Sadate sur la caricature ) est celui qui souffre le plus de cette situation de guerre depuis vingt ans, voilà pourquoi son président, Anouar el Sadate, va faire le premier paix vers la paix en se désolidarisant des autres pays arabes, en venant parler à la Knesset (le parlement israélien) et en signant donc cet accord de paix à camp David avec le premier ministre israélien Menahem Begin. En échange Israël évacue le désert du Sinaï ; la bande de Gaza se retrouve désormais sous contrôle israélien.

En 1978 un premier pays arabe L’Égypte a donc reconnu l’existence de l’État d’Israël. Pour autant la situation n’est pas réglée dans cette région et ne l’est toujours pas aujourd’hui même si entre-temps les dirigeants palestiniens (dont leur chef Yasser Arafat) ont accepté de renoncer au terrorisme (1988), de reconnaître Israël qui lui a accepté en 1993, lors de l’accord d’Oslo un processus de paix, qui aurait dû aboutir à la création d’un État arabe de Palestine regroupant la Cisjordanie et la bande de Gaza.

La teneur du propos qui précède est globalement la même que celle qu’on trouverait dans une composition sur ce chapitre, voilà pourquoi il me semble plus efficace pour mémoriser un chapitre de travailler sur ce type d’exercice (l’étude critique de document) que sur des plans détaillés de composition.

Les extrémistes des deux camps ont régulièrement fait en sorte de saboter ces accords de paix : Sadate a été assassiné peu de temps après l’accord de Camp David par des Égyptiens qui estimaient qu’il avait trahi la cause arabe. Rabin, le premier ministre israélien qui a signé l’accord de paix de 1993 a été assassiné peu de temps après par un extrémiste israélien qui estimait qu’en négociant la paix avec les « terroristes palestiniens » il avait trahi la cause d’Israël.

Ainsi la colombe de la paix qui flotte dans le ciel de la caricature de Valtman de 1978 ne semble pas encore avoir réussi à se poser dans cette région du monde où les enjeux financiers liés au pétrole et les luttes de pouvoir demeurent si présents mais surtout où les inégalités socio-économiques sont si criantes.

Dans cette dernière partie de mon analyse critique j’ai choisi d’apporter des connaissances (beaucoup plus qu’un jour de Bac mais ce corrigé a pour aussi but de permettre de mémoriser le cours) et de montrer au correcteur que je maîtrise bien la chronologie. C’est un choix stratégique un jour du Bac si, d’aventure, je suis un peu « léger » sur le sujet de composition de Géographie qui sera adossé nécessairement à cette étude critique de document.

Dans tous les cas de figure un élève qui montre au correcteur qu’il a fait des efforts de mémorisation sérieux (c’est-à-dire ne vit pas sur de grandes idées générales et ne mélange pas ce qu’il a appris) voit toujours sa copie valorisée. Mais il doit avoir bien compris le but de l’exercice : une caricature ne peut être comprise que si on connaît bien le contexte historique dans lequel elle a été dessinée.

L’intérêt d’une caricature est qu’un candidat ne peut pas faire de paraphrase (comme quand il y a un texte) : il doit décrire puis interpréter. L’ennui c’est qu’il peut interpréter l’image de manière erronée s’il ne comprend pas le contexte ou mélange les dates.

Dans ce corrigé je n’ai pas annoncé de plan : personnellement je n’en vois pas le besoin dans ce type d’exercice où la consigne laisse au candidat la liberté de s’organiser alors que l’annonce d’un plan (de préférence en 3 parties car c’est ainsi que la pensée est classiquement modelée dans cette discipline qu’est l’histoire-géographie) est indispensable en composition.

On pourrait faire beaucoup mieux et beaucoup plus savant en imaginant trouver une problématique (en quoi cette caricature marque-t-elle un tournant important dans la situation géopolitique au Proche Orient ?) et en montrant mieux la limite de ce document qui évoque un épisode important mais limité et déjà un peu oublié  dans l’évolution géopolitique de cette région.

Il me semble que si je devais redonner cet exercice (proposé à mes élèves en 2015) :

  • je serais aujourd’hui plus explicite sur le titre : « Le Président égyptien Anouar El Sadate s’apprête à signer un accord de paix avec Israël. »
  • j‘ajouterai cette note : « Les accords de Camp David ont été signés le 17 septembre 1978 entre le Président égyptien Sadate et le Premier Ministre israélien Begin avec la médiation du Président Américain Jimmy Carter.

Rappelons que le Baccalauréat n’est pas un examen qui sert à « piéger les lycéens »  Notre épreuve d’Histoire-Géographie  doit permettre de vérifier que les candidats écrivent dans un français correct, ont compris et appliquent la démarche de nos exercices (composition, étude critique de document et croquis de synthèse) et ont des connaissances suffisantes pour pouvoir les réaliser raisonnablement.

accords Camp David

Signature des accords de Camp David 17 septembre 1978 : Anouar El Sadate, Président égyptien, Jimmy Carte Président des Etats-Unis, Menaghem Begin, Premier Ministre israélien

Pour en savoir plus sur cet épisode, un outil pédagogique développé par l’Université de Sherbrooke au Canada (près de Montréal au Québec)  Pespective monde : Signature des accords de Camp David

 

 

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